Kiliwatch Paris x Classe ouvrière

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Une anthologie de 250 modèles rares de vêtements de travail français et britanniques  seront présentés et mis en vente. 

Outre ses trouvailles d’exception, Sofiane, précurseur du workwear de l’époque Victorienne,   incarne depuis plus de 10 ans la référence londonienne  du vêtement authentique ancien auprès d’une génération de passionnés.
 Il présentera sa marque Untitled Clothes, faite de pièces uniques, fait-main et entièrement réalisées en France.

Toutes ces références sont distribuées au Japon et dans sa boutique du marché Paul Bert de St-Ouen, devenue la référence de grandes maisons telles qu’ACNE, RALPH LAUREN, CELINE, ISABEL MARANT… Au travers de cette exposition/vente vous comprendrez mieux  comment la classe ouvrière d’antan inspire les collections actuelles des grandes maisons qui marquent ainsi leur volonté de retour à l’authenticité pour créer des nouveautés.

Fashion tips: Suivez le guide avec ces explications données comme repères pour les visiteurs:
INDIGO : Si le vêtement de travail se définissait par une couleur, ce serait l’indigo. Il caractérise les uniformes anciens des paysans et ouvriers. La toile de Nîmes, un tissu de lin teint à l’indigo naturel à la fin du XIXème siècle deviendra l’inspiration fondatrice du Denim américain. Bleu « villette », « Chintz », tons pastel… cette couleur incarne l’histoire du vêtement de travail français et, au-delà d’une couleur, une véritable philosophie !L’installation est un décryptage des techniques artisanales anciennes articulées autour de 3 grandes thématiques:

RAVAUDAGES : L’ouvrier ou le paysan, de la fin du XIXème siècle jusqu’aux années 50, ne possède qu’une tenue de travail. Il doit réparer les trous et déchirures inhérents au dur labeur. Pour cela, de magnifiques broderies manuelles ou un travail de « patch » permettaient à un vêtement de dépasser l’espérance de vie des hommes. Les rapiècements et ravaudages illustrent le vécu d’une pièce, son pedigree.

PATINE : Le vêtement de travail ancien a toujours utilisé des matières solides et rugueuses avec cette idée fondamentale : un homme, une vie, un vêtement. Ainsi, la moleskine, le lin, le chanvre, à la fois robustes et souples, étaient capables de résister au soleil, à la pluie mais surtout aux mouvements réguliers et répétés des travailleurs. La patine est donc la teinte naturelle que prenait l’étoffe au fil des années.

Jusqu’au 29 février chez Kiliwatch Paris

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